Collaboratrice de Strasbourg Événements, sa première édition lui était présentée comme un salon parmi d’autres, mais avec le vin elle s’est vite prise au jeu et a gravi tous les échelons de la dégustation. Pour se perfectionner, elle a suivi des cours et a beaucoup appris, jusqu’à devenir experte internationale. A son dernier concours, il fallait tester 650 vins. Christine voyage aussi au gré des rencontres viniques, Prague et Berlin prochainement, et elle adore rencontrer de nouvelles personnes, de nouveaux vignerons.
Elle est venue avec un clavelin de chez Tissot, cette bouteille de 66 cl typique du Jura. Un vin jaune, c’est rare, on aime ou on n’aime pas. Curieusement les connaisseurs apprécient parfois ce goût de noix, de safran, ces arômes de l’oxydation naturelle d’un vin sous voile. On parle cuisine, du poulet de la Bresse voisine évidemment, mais aussi de coquilles Saint-Jacques déglacées au vin jaune. Christine est précise et technique, elle a apporté les verres, les épices, les arômes de Lenoir pour une dégustation très professionnelle.
Très vite, après avoir humé et goûté, on parle de nos connaissances communes dans l’œnologie et dans le Jura, le vin c’est surtout une affaire de relations humaines et ça peut durer. Avant de remballer, elle m’avoue boire du vin jaune tous les samedis, c’est son truc et comme il n’oxyde plus, elle peut garder la bouteille pour les 2 ou 3 samedis suivants. Christine, merci de partager cette passion des vins blancs d’ici et d’ailleurs.